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Bien chers fidèles,
Comme je l'annonce dans le communiqué ci-joint, « l'excommunication
des évêques sacrés par S. Exc. Mgr Marcel Lefebvre le 30 juin 1988, qui
avait été déclarée par la Congrégation pour les évêques par un décret
du 1er juillet 1988 et que nous avons toujours contestée, a été retirée
par un autre décret de la même Congrégation en date du 21 janvier 2009,
sur mandat du pape Benoît XVI. C'était l'intention de prière que je
vous avais confiée à Lourdes, le jour de la fête du Christ-Roi 2008.
Vous y avez répondu au-delà de nos espérances, puisqu'un million sept
cent trois mille chapelets ont été récités pour obtenir de
l'intercession de Notre Dame la fin de cet opprobre qui pesait, à
travers la personne des évêques de la Fraternité, sur tous ceux qui
étaient attachés de près ou de loin à la Tradition. Sachons remercier
la Très Sainte Vierge qui a inspiré au Saint Père cet acte unilatéral,
bienveillant et courageux. Assurons-le de notre prière fervente.
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L'excommunication des évêques sacrés par S. Exc. Mgr Marcel Lefebvre le
30 juin 1988, qui avait été déclarée par la Congrégation pour les
évêques par un décret du 1er juillet 1988 et que nous avons toujours
contestée, a été retirée par un autre décret de la même Congrégation en
date du 21 janvier 2009, sur mandat du pape Benoît XVI.
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Un article du site Paix liturgique qui résume bien la situation.
Dimanche dernier, 11 janvier 2009, à Amiens, le thermomètre indique -14° C, une épaisse couche de verglas recouvre la chaussée.
Cela fait quatorze mois, jour pour jour, que des catholiques
d'Amiens attachés à la liturgie traditionnelle de l'Eglise et leur
prêtre, sont contraints d'assister à la célébration des Saints
Mystères... dans la rue, à la porte d'églises pourtant vides de la
ville.
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Amiens, le 11 janvier 2009 à 9h00. Le mercure indique -10º.
Le parvis de l'église St-Germain (photo ci-contre), devant lequel nous célébrons dans les dernières semaines est couvert d'une couche de glace. Impossible d'y mettre les pieds sans risquer un séjour à l'hôpital. Impossible par conséquent d'y célébrer la messe.
Que faire ? La cathédrale (1) est à proximité, une église ouverte dans laquelle il n'y a pas de culte, et par conséquent dans laquelle nous ne gênerons personne.
C'est donc sur l'autel latéral dédié à St-Joseph que nous avons célébré la messe. Elle s'est déroulée dans une ambiance de prière et de recueillement intense. Après la messe, nous avons repris les quelques effets apportés pour la célébration des saints mystères, et avons quitté la cathédrale, heureux d'avoir pu célébrer sur un autel et dans un écrin construit pour ce joyau qu'est la messe traditionnelle.
Après 63 dimanches comprenant deux hivers, dont 55 célébrations dans la rue, nous sommes toujours dans des conditions précaires et parfois intenables, comprenant vent, tempête, pluie et gel. Laisser dans ces conditions enfants, bébés ou personnes âgées, ne peut laisser les coeurs insensibles.
La liturgie célébrée n'est autre que celle encouragée par le pape Benoît XVI, pour le bien d'une communauté catholique stable, regroupant près de 200 personnes tous les dimanches depuis plus d'un quart de siècle.
Nous remercions le curé de la cathédrale de nous avoir laissé célébrer paisiblement cette messe.
(1) Il y a deux messes à la cathédrale le dimanche matin, mais en hiver elles ont lieu à la chapelle d'hiver, laquelle est physiquement séparée de la cathédrale.
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Cet article paru dans La Croix (7 janvier 2009) évoque les difficultés financières de beaucoup de diocèses de France dans un avenir proche.
Baisse du nombre des donateurs, augmentation des frais fixes... les diocèses de France craignent une année 2009 plus dure encore.
A Amiens, le slogan est déjà trouvé pour cette année : « Pour l'Église
non plus, l'argent ne tombe pas du ciel. » À Lyon, c'est sous forme
humoristique…
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Nous reproduisons ci-après l'introduction rédigée par Mgr Malcom
Ranjith de l'ouvrage Dominus Est, Pour comprendre le rite de communion
pratiqué par Benoît XVI de Mgr Athanasius Schneider, publié au éditions
Tempora.
Mgr Ranjith n'est pas n'importe qui dans l'Eglise. Il n'est ni un vieillard resté attaché à des croyances du passé, ni un électron libre incontrôlable, ni un nostalgique de vieilles valeurs occidentales.
Mgr Ranjith est un proche collaborateur et un ami du Pape. Il a 61 ans, évêque du Sri Lanka, ancien nonce apostolique en Indonésie, il est aujourd'hui archevêque et secrétaire de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements. Les fonctions qu'il occupe au Vatican donnent à ses paroles d'autant plus d'importance qu'elles ne font pas qu'exprimer ses opinions personnelles mais résument tout au contraire ce que le Pape entend rappeler à l'ensemble de l'Eglise universelle en la matière.
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Les pouvoirs publics apportent désormais 30 % des fonds nécessaires à l'édification des lieux de culte. Partout des mosquées sortent de terre (cf article ci-dessous). Quelque 150 projets sont lancés.
Créteil vient d'inaugurer une mosquée cathédrale qui a coûté 5 millions
d'euros. Avec le soutien de l'édile PS, Laurent Cathala : bail
emphytéotique, aide à la construction de 1 million, et subvention
annuelle de 100 000 euros, officiellement dirigées vers les activités
culturelles.
Les maires s'impliquent, avec parfois la volonté de mieux contrôler,
mais aussi de récolter des voix qui pèsent désormais sur des scrutins
serrés. Avec l'explosion des prix du foncier, l'octroi d'un terrain
municipal se révèle décisif. Le bail emphytéotique est devenu l'outil
principal du maire, même si les tribunaux administratifs sanctionnent
parfois des loyers trop faibles, perçus comme un financement explicite
du culte (Marseille, Montreuil).
Les mairies utilisent de surcroît les activités culturelles
de la mosquée, parfois un simple salon de thé, pour verser des
subventions. Le CFCM souhaite passer de 2000 mosquées à 4000.
Michel Janva (Le Salon beige) |
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Un appel de la communauté catholique traditionnelle d'Amiens
à tous les propriétaires, communaux ou privés, d'édifices à destination cultuelle
La communauté catholique traditionnelle d’Amiens, qui a vécu
paisiblement pendant plus de vingt ans à la chapelle du Bon Pasteur,
rue Daire, propriété du Conseil général, se trouve à la rue depuis un
an et cherche un lieu de culte adapté à ses besoins.
Des propriétaires, communaux ou privés, d’Amiens ou de ses alentours
possèdent sans doute des bâtiments à destination cultuelle qu’ils ont
du mal à rénover, à entretenir et à faire vivre.
La communauté catholique traditionnelle d’Amiens lance donc un appel à
ces propriétaires : elle sollicite une rencontre pour leur faire des
propositions, pour examiner les offres éventuelles, pour rechercher un
terrain d’entente dont les deux parties pourraient tirer un légitime
profit.
Des solutions légales, techniques, économiques, humaines existent. En
témoignent aujourd’hui les églises rénovées par les communautés
catholiques traditionnelles à travers toute la France, par exemple à
Marseille, à Compiègne, à Avignon, à Saintes, à Nice, à Thouars, à
Boulogne sur Mer, à Toulon, à Chartres, à Saint-Malo, à Versailles, à
Saint-Quentin, à Tours, à Aix en Provence, à Chamont, etc.
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