| Extraits La lettre de La Paix liturgique. |
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Il ne nous semble pas que le bon Samaritain ait demandé ses papiers au malheureux qu’il secourait, que Notre Seigneur ait laissé lapider la femme adultère au motif qu’elle « n’était pas en règle », qu’Il ait refusé de parler aux pêcheurs… Beaucoup de lecteurs – d’horizons spirituels très variés – ont manifesté leur incompréhension la plus totale devant une situation ubuesque consistant à laisser dans le même temps et au même endroit des églises vides et des familles prier dans la rue. Beaucoup de lecteurs se sont quant à eux émus – voire indignés – que Paix Liturgique « soutienne la Fraternité Saint Pie X ». Certaines de ses réactions sont compréhensibles. D’autres sont plus étonnantes. Nous ne nions pas que la communion entre Rome et la FSSPX n’est pas encore « parfaite ». Qui le nierait d’ailleurs ? En tous les cas ni Rome, ni la FSSPX. Toutefois, il ne nous semble pas que le bon Samaritain ait demandé ses papiers au malheureux qu’il secourait, que Notre Seigneur ait laissé lapider la femme adultère au motif qu’elle « n’était pas en règle », qu’Il ait refusé de parler aux pêcheurs… Quelle serait cette religion qui consisterait à refuser le dialogue, la charité à des femmes et des hommes au motif qu’ils ne seraient « pas en règle » ? Quelle serait cette religion qui refuserait – a priori – la rencontre et le débat ? Nous ne demandons pas à l’évêque d’Amiens, Monseigneur Bouilleret, de régler les relations juridiques et les questions canoniques entre Rome et la FSSPX. Nous le supplions de rencontrer les familles de son diocèse qui assistent à la messe dans le froid, devant sa cathédrale, de leur parler. |
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